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| P R I N T N E W S #7 |
| La référence des solutions d'impression optimisées |
L’ e-maintenance standardisée chez Canon
Canon inclut désormais l’installation standard du logiciel e-maintenance dans ses solutions d’impression. Relié au serveur e-maintenance de Canon, le parc du client est mis sous surveillance par des équipes techniques capables de pratiquer un diagnostic à distance des systèmes d’impression. En cas de panne, Canon se transforme en help desk et fournit les informations qui permettent de régler le problème ou dépêche un dépanneur affilié à son réseau. De son côté le client assure lui aussi une maintenance plus proactive. Un extranet est en effet disponible et délivre au client les informations liées à l’ensemble de sa flotte. Il est ainsi possible de visualiser en temps réel l’état des machines et leur niveau en encre, générer des statistiques liées à leur utilisation, comptabiliser le volume de pages imprimées en N&B et couleur ou encore instaurer des quotas par service ou utilisateur. Pour l’heure, le service e-maintenance de Canon repose sur un système de télé relève RDS (Remote Diagnostics System) et gère une remontée des alertes par email (protocole SMTP). A terme, le constructeur espère fournir un véritable service de télémaintenance.
HP remporte le Ministère des Finances
Bonne pioche pour Hewlett-Packard qui va équiper pendant 4 ans le Ministère des Finances avec ses imprimantes. Le constructeur a été retenu suite à l'appel d'offre de l'Agence Centrale des Achats du Ministère à l’issue duquel le distributeur LNA (Large Network Administration) est devenu titulaire du marché en ayant recommandé le matériel HP pour répondre aux exigences du cahier des charges. Le contrat s'élève à 30 millions d'euros.
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Nouveaux supports
Le papier électronique sort des laboratoires
Plastic Logic construit la première usine de production d’écrans souples en grande série.
Par Frédéric Bergonzoli
Depuis 20 ans qu’on en parle, est-ce enfin l’amorce d’un début d’avènement du bureau zéro papier ? Plastic Logic en est convaincu. La société britannique investit près de 100 millions de dollars dans la construction d’une usine destinée à produire des écran très fins, flexibles et robustes. Dès 2008, le complexe sera en mesure d’assurer la sortie d’un million d'unités par an, pour un marché estimé à 41,6 millions de pages en 2010. Mis au point dans les laboratoires de Plastic Logic, le prototype d'écran souple est une matrice active d’écran LCD. « Nos écrans offrent le confort de lecture d'un papier traditionnel, quel que soit le lieu d’utilisation, indique John Mills, en charge des opérations techniques chez Plastic Logic. La technologie plastique électronique peut être déclinée aussi bien en fonction de la taille de l'écran que de la résolution. Ce prototype n'est qu'une importante étape parmi d'autres qui nous conduiront dans un an à la production de masse d'écran 10 pouces avec une résolution de 150 ppp et 16 niveaux de gris. » Les écrans Plastic Logic vont équiper les dispositifs revendiquant le titre de "livre électronique" et leur fournir un angle et vision et un contraste jusqu’alors inégalés, à défaut pour le moment d’être pliants. Du coup, l’eBook Reader PRS-500 de Sony, vendu 350 dollars aux Etats Unis, représente déjà une ancienne génération que l’on pourrait qualifier de tablette de lecture. Mais il y a peu de chances que le constructeur japonais se laisse distancer : tout comme Philips et ses lecteurs Iliad, Sony exploite la technologie E.ink, concurrent américain de Plastic Logic qui, lui aussi, produit des écrans souples. Sans compter d’autres technologies mises au point par SiPix Imaging, Hitachi et Fujitsu. La guerre du papier électronique - on parle aussi de papiel - est donc déclarée ! «Equipés d'une connexion Internet sans fil, les nouveaux supports permettront de télécharger et consulter les versions électroniques de livres et de journaux avec une autonomie permettant la lecture de milliers de pages », prédit John Mills. Les services sont déjà en marche avec notamment le quotidien les Echos qui devrait rapidement sortir sa version papiel commercialisée avec un lecteur ad hoc. Coûts
Quand le consommable plombe la facture
Encre et papier peuvent s’avérer rapidement ruineux mais il n’existe aucune méthode fiable pour évaluer leur véritable coût.
Un litre d’encre estimé en moyenne à 2000 euros, 22 pages environ imprimées par jour et par utilisateur en environnement bureautique, les différentes études qui se sont penchées sur le coût des consommables ont du mal à fournir des chiffres réellement parlants. Côté constructeur, on s’en remet au fameux coût à la page afin d’établir le prix de revient moyen de la page imprimée en tenant compte de l’usure de l’imprimante, de sa consommation d’encre et de papier. Quand au gestionnaire de parc, il sait que les consommables représentent le premier poste de dépense de sa flotte, mais il a souvent du mal à en déterminer le montant exact. La raison de ces difficultés tient pour l’essentiel à l’impossibilité de quantifier avec précision le volume d’encre consommé d’une impression à l’autre : selon le type de document, c’est la technologie embarquée dans les cartouches qui détermine la quantité d’encre libérée pour obtenir le rendu souhaité. Qu’il s’agisse d’images ou de texte, le volume consommé subit d’autant plus de variations qu’on imprime en couleur ou en noir et blanc, avec du jet d’encre ou du laser. Bref, sans audit, difficile d’y voir plus clair. Seules quelques analyses recoupées donnent des indications qui restent à affiner au cas par cas. On sait ainsi que le taux de couverture moyen d’un document bureautique ne dépasse jamais 8 %, taux sur lequel se basent les constructeurs pour déterminer l’autonomie de leurs consommables. On sait aussi qu’on parvient à économiser de 15 à 20 % d’une cartouche en utilisant le mode brouillon. |
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