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| Edition Métier Spécial Notaires |
| P R I N T N E W S #23 |
| La référence des solutions d'impression optimisées |
Edition d'août 2008
ENCADRÉ
La GED, meilleur atout du MFP
La gestion documentaire et le multifonction font très bon ménage. Avec une fonction de numérisation transformée en point d’entrée, les MFP se placent idéalement dans la chaîne de traitement du document. « Une grande majorité de clients ne procède qu’à de l’archivage de fichiers lorsqu’ils se servent de la partie scanner du multifonction », constate Tristan Frances, Chef produit chez OKI Printing Solutions. « L’évolution vers la GED se profile et les solutions sont prêtes, mais il faut que les habitudes et pratiques des utilisateurs changent, et que le cadre légal s’éclaircisse, notamment sur la valeur du document électronique », souligne-t-il. Outre la richesse des fonctions scan to, le module d’acquisition du MFP autorise au moins l’indexation de documents. Un MFP haut de gamme connecté au réseau sait faire beaucoup mieux. Placés entre le multifonction et le système d’information de l’entreprise, des connecteurs automatisent de plus en plus de tâches : les constructeurs de MFP tirent parti des boutons et menus présents sur l’interface utilisateur de leurs modèles pour initier un processus de circulation du document à travers différents workflows dans lesquels la GED occupe, pour l’heure, la plus grande place. Face à l’intégration de multifonctions sur le réseau de l’entreprise, les réticences des directions informatique disparaissent depuis que les fabricants ont sécurisé leurs matériels. Le MFP devient ainsi un poste connecté mais qui n’a pas encore les mêmes droits qu’un ordinateur… ce qui ne sera peut-être plus le cas des prochaines générations de multifonction.
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Multifonctions
L’avenir des MFP lié aux usages
Après avoir dynamisé le marché de l’impression pendant près de deux ans, les multifonctions restent en quête de solutions terrain et de bonnes pratiques.
Par Frédéric Bergonzoli
Toutes les études le montrent, MFP et couleur font recette dans le monde de l’impression bureautique. Pour le SNESSI, l'année 2006 aura marqué l'avènement des multifonctions sur le marché français. Depuis, les ventes de ces périphériques restent soutenues, les modèles couvrent un large spectre d’usages et leurs fabricants mobilisent ressources et savoir-faire pour ne pas se laisser distancer par une concurrence très active. Désormais lié à la gestion du document dans l’entreprise, le multifonction est un élément stratégique. Pourtant son potentiel est encore loin d’être entièrement exploité. Des quatre grandes fonctions du multifonction, c’est l’impression qui est la plus utilisée. Numérisation et copie demeurent sous exploitées tandis que la télécopie est en voie d’extinction. Alain Mestriaux, responsable des solutions documentaires chez Lexmark, confirme cette tendance : « les études que nous avons réalisées avec Ipsos sont révélatrices. On sait notamment qu’en 2007, 61% des PME françaises se sont équipées d’une imprimante multifonction, mais que seules 2 entreprises sur 10 ont encouragé leurs collaborateurs à l’utiliser pour numériser les documents et partager l’information. Nos enquêtes soulignent aussi que les PME sous utilisent leur MFP : 86% des tâches sont dédiées à l’impression, 43% à la photocopie et seulement 16% à la numérisation ». Du coup, en dépit des baisses de prix du matériel, de nombreux responsables s’interrogent encore sur le retour sur investissement des multifonctions. Avec des modèles techniquement à la pointe en termes de vitesse et de qualité d’impression couleur ou monochrome, l’offre couvre tout le marché. « L’usage que l’on peut faire du multifonction différencie désormais les propositions des constructeurs », constate Alain Mestriaux. « Choisir un MFP en fonction des usages et non de la technologie, suppose généralement que l’on a bénéficié des conseils du constructeur, même si à travers les autres canaux d’acquisition il est possible d’obtenir quelques informations sur ces usages », souligne-t-il. La plupart des utilisateurs savent imprimer, copier et numériser, mais tous n’ont pas forcément conscience des potentialités des multifonctions. Plus gênant, certains responsables de parcs n’exploitent pas la polyvalence des machines au moment de réorganiser leur flotte … remplacer un copieur par un MFP là où on ne fait que de la copie n’a pas de sens, pas plus que de changer les imprimantes personnelles par de petits multifonctions. L’absence de politique d‘impression favorise ces dysfonctionnements. La finalité d’une véritable rationalisation est de réaliser des économies, mais aussi de permettre de travailler dans de meilleures conditions en créant notamment de nouveaux usages. Un changement d’organisation qui n’est possible que si des services d’audit évaluent d’abord les usages en cours. Au cœur des grandes orientations se trouve la gestion documentaire. Et à chaque constructeur sa méthode pour convaincre les clients des atouts des multifonctions. Sans être des applications d’audit, les Extended Portfolios d’HP viennent assister les utilisateurs dans l’évaluation de leurs besoins en dressant un état des lieux des solutions d’impression, en proposant des démarches d’optimisation, en mesurant les impacts et en chiffrant les économies réalisées avant de proposer de nouvelles organisations des flux de documents. Lexmark propose pour sa part une approche intégrée de la gestion documentaire en recommandant et en déployant des applications et des services qui accordent l’architecture d’impression et les besoins opérationnels. Konika Minolta prône une cinquième dimension entièrement dédiée à la gestion du document. Ricoh présente le multifonction comme le point d’entrée de l’information non structurée. Canon, Samsung, Sharp et Xerox mettent en avant de nouveaux langages permettant d’adapter l’interface d’un MFP aux besoins métier de l’entreprise. Reste à convaincre et accompagner les préconisations de réelles solutions et de bonnes pratiques qui introduiront de nouveaux usages. |
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