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| Edition Métier Spécial Avocats |
| P R I N T N E W S #22 |
| La référence des solutions d'impression optimisées |
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Edition de juillet 2008
ENCADRÉ
Des Logiciels de gestion de parc
« Les outils de supervision de parcs ont grandement évolué ces trois dernières années, et tous les constructeurs sont aujourd’hui en mesure de vérifier l’état d’un parc même si celui-ci est hétérogène, grâce notamment à l’adresse IP du périphérique connecté sur le réseau de l’entreprise », explique Franck Decker de Sinetis. Chez Lexmark, Alain Mestriaux est formel : « notre utilitaire de supervision MarkVision gère du matériel concurrent les tâches de gestion proactive des consommables et du helpdesk aussi bien que ne le font ces concurrents eux-mêmes ». Quelle est donc la valeur ajoutée de produits tiers par rapport à ce que peuvent proposer les concepteurs de solutions d’impression ? « Au-delà de l’identification, l’intérêt d’un logiciel comme Plugandprint est de faciliter l’installation des drivers et la connexion du matériel sur les réseaux locaux ou distants de l’entreprise », répond Franck Decker. Enrichis de modules de gestion des inventaires et d’analyse comptable et financière, on pourrait citer également les produits commerciaux de BMC software, d’IBM et d’HP ou d’Isilog. Les applications open source gratuites ne sont pas non plus à négliger, notamment celle d’OSG (www.ocsinventory-ng.org) et de GLPI (www.glpi-project.org). Quel que soit le choix retenu, la solution de gestion de parc doit pouvoir accompagner l’évolution et la croissance de l’entreprise.
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Gestion des infrastructures
A la recherche du parc idéal
Concilier budget et technologie passe par une gestion efficace des solutions matérielles et logicielles. Le rôle des constructeurs et leurs préconisations sont essentiels.
par Frédéric Bergonzoli
Avec une volonté marquée de rationaliser l’impression, de moins en moins d’entreprises abandonnent leurs parcs à l’anarchie des marques et des modèles. Beaucoup d’organisations sont toutefois encore en phase de structuration ou de restructuration. Premier constat, l’hétérogénéité du matériel, caractéristique récurrente dans un parc d’imprimantes, touche plus la PME que le grand compte. Infidèles aux constructeurs, les petites structures s’équipent à la faveur d’offres et de promotions imparables, privilégiant des matériels dont le prix bas offre une durée d’amortissement plus courte. A l’inverse, les grandes entreprises, même si elles cherchent à faire des économies, entretiennent des relations plus suivies avec les concepteurs de solutions d’impression. Ce qui ne les empêche pas de cultiver une diversité des marques et des modèles ne serait-ce que pour répondre aux exigences de leurs métiers. « A partir du moment où il est simple d’acquérir du matériel, il est facile de se retrouver avec un parc multi constructeurs », confirme Alain Mestriaux, responsable des solutions documentaires chez Lexmark. « Du côté des PME, on observe souvent un parc constitué de machines hétérogènes alors que dans les grands comptes, les modèles sont relativement homogènes dans un même parc mais il arrive que les flottes soient hétérogènes d’un parc à l’autre », poursuit-il. Une marque pour les MFP, une autre pour les imprimantes, une autre encore pour les copieurs : les procédures d’acquisition de matériel reposent encore sur deux divisions dans les grands comptes, services généraux et service informatique, gérant chacune leurs appels d’offres. Un schéma classique dans lequel copieurs, imprimantes, multifonctions et désormais copieurs multifonctions sont affectés aux différents départements et filiales de l’entreprise. « Lorsque l’acte d’achat est motivé par la nécessité de remplir une mission, on entre dans un modèle de rationalisation liée à l’usage et dans ce cas, le parc est plutôt mono marque et mono technologique », constate Alain Mestriaux. « Mais attention, si on ne rationalise que le matériel sans se préoccuper des usages, on ne répond pas forcément à tous les besoins métiers de l’entreprise. Le risque est alors de générer à terme des achats hors marché et de retomber rapidement dans une problématique d’hétérogénéité », prévient-il. « L’hétérogénéité est une conséquence des choix de l’acheteur, même si celui-ci a été à un moment mal conseillé », souligne Franck Decker, responsable chez Sinetis, éditeur de solutions logicielles d’administration de parcs de PC et d’imprimantes. « Aujourd’hui, la tendance est de faire appel à un seul constructeur, sauf dans le cas où il y a une spécificité métier comme l’éditique, par exemple, qui nécessite d’avoir des systèmes dédiés. D’ailleurs, de plus en plus de constructeurs présentent une base commune de matériel à partir de laquelle sont déclinés des modèles qui vont offrir des services différents au client final », observe-t-il. Aux yeux de nombreux gestionnaires, le parc idéal serait totalement homogène, un vœu pieu voire une utopie compte tenu d’un marché difficilement captif. Même en cas de préconisation pertinente et ciblée, constructeurs et prestataires sont contraints de composer avec les infrastructures en place. « Un client doit quelquefois faire face à des échéances différentes qui l’obligent à conserver ses machines », rappelle Bruno Archambeau, business development manager chez Océ. « Il peut y avoir des phases intermédiaires avant d’aboutir à la rationalisation préconisée et nous l’accompagnons dans ces phases transitoires pour qu’il puisse continuer à exploiter un parc très hétérogène, l’objectif étant de réduire le plus possible le nombre de marques », précise-t-il. Au centre des stratégies, un driver unique qui vient chapeauter l’ensemble du parc en permettant une gestion centralisée. HP a été l’un des premiers constructeurs à faire valoir son driver universel mais tous les constructeurs ou presque ont désormais la même approche. « Ce type de pilote permet d’administrer du matériel très disparate et évidement hétérogène, et si un nouveau modèle apparaît, il suffit de paramétrer un serveur sans avoir à intervenir sur les postes utilisateurs », précise Bruno Archambeau. Reste à considérer la gestion des consommables et la maintenance de la flotte… elle se trouve simplifiée lorsque l’interlocuteur est unique mais peut aussi s’envisager sereinement si de bons outils viennent assister le responsable du parc. |
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