![]() |
| P R I N T N E W S #18 |
| La référence des solutions d'impression optimisées |
|
Edition de mars 2008
ENCADRÉ
Numériser en toute sécurité
Lorsqu’un scanner est relié seulement à un PC, ce qui est le cas de la plupart des solutions de numérisation de production, les enjeux de sécurité sont minimes. Et même en cas de vol, le scanner ne conserve aucune donnée dans sa mémoire. En revanche, branché sur le réseau, il doit faire l’objet de toutes les attentions exactement comme l’on sécurise un MFP. « L’indentification est capitale pour prolonger une politique de sécurité autorisant certains utilisateurs à se servir des fonctions "scan to" alors que d’autres collaborateurs ne pourront qu’imprimer ou copier des documents », souligne François Guestault, consultant solutions d’impression chez HP. Utiliser un mot de passe enregistré dans la machine ou issu de l’active directory ou encore de l’annuaire LDAP de l’entreprise, se servir d’un badge ou recourir à l’indentification biométrique sont les principaux moyens de reconnaitre l’utilisateur.
Depuis l’interface située sur le périphérique ou à via un navigateur web, les fonctions disponibles peuvent être personnalisées, tâches récurrentes et réglages de base compris. Le contrôle des usages est quant à lui assuré par un journal des transactions. Si les failles des fonctions scan to email, FTP, File et PDF sont désormais bien prises en compte, l’envoi de fichiers vers des unités de stockage doit être particulièrement surveillé : « enregistrer sur une clé USB, une carte mémoire ou un disque dur externe doit être très réglementé », conseille Klaus Schulz, responsable product & channel marketing EMEA pour la division Imaging Systems de Fujitsu. abonnez-vous
Pour recevoir régulièrement toutes les informations du marché de l'impression, abonnez-vous à notre eletter en cliquant sur ce lien.
faites connaitre cette eletter
Faites connaitre le contenu de cette lettre en cliquant sur ce lien.
Liens sponsorisEs
Impression, comment réduire vos coûts de 50% ? Connaître, contrôler et optimiser les usages, puis rationaliser et monitorer le parc.
HP vous aide à choisir l'imprimante adaptée à vos besoins
|
Numérisation
Scanners et documents : l’entente très cordiale
D’avancées technologiques en enrichissements fonctionnels, les scanners ont toujours facilité la gestion du document. Personne ne peut aujourd’hui s’en passer.
Par Frédéric Bergonzoli
MFP versus scanner professionnel Outre leurs caractéristiques techniques, multifonction et scanner de production se distinguent par la nature des documents numérisés. Un scanner de production possède la capacité de traiter sans dommage des documents hétérogènes en taille, en épaisseur et en état. La numérisation se fait en recto verso et en un seul passage par l’intermédiaire de deux scanners intégrés. Autre point, la détection par un système à ultra son des feuilles alimentées accidentellement l’une sur l’autre, ce qui permet de s’assurer que le nombre voulu de pages ont bien été numérisées. Un scanner professionnel sait également traiter facilement les images à la volée tout en déterminant automatiquement leur taille et, surtout, sait améliorer la qualité d’écriture des documents pour optimiser les processus d’OCR. Christophe Guy, ingénieur en charge de la diffusion des scanners de production chez Canon, divise le marché des scanners professionnels en 5 pôles : « Il y a d’abord le segment groupe de travail avec des modèles personnels de 25 ppm assurant un traitement maximal de 1 500 pages par jour puis le segment départemental des 40 ppm et 5 000 pages par jour et, enfin, la production faible, moyen et haut volume qui concerne des périphériques capables de numériser à 250 ppm des volumétries qui dépassent les 100 000 pages par jour et qui correspondent à des applications évoluées de type LAD, RAD ou ICR ». Tous ces modèles n’ont en revanche pas besoin de numériser à une haute résolution. Les 300 dpi sont largement suffisants pour la plupart des travaux sachant que même des scanners simples atteignent communément les 1200 dpi. « Tout comme la vitesse de numérisation et la robustesse, les performances optiques sont très importantes, notamment la précision des capteurs CCD qui doivent être capables d’identifier des zones complexes et de très petits caractères », souligne Xavier Caro, chef de produit chez Epson. De son côté, le scanner d’un MFP n’atteint pas de telles cadences mais peu tenir la comparaison en terme de qualité à condition d’avoir la bonne machine. « Un multifonction de type départemental saura numériser comme le fait un scanner professionnel mais pas un MPF à moins de 1000 € qui est équipé d’un scanner grand public », précise Xavier Caro. Pour autant, l’usage d’un multifonction d’entrée de gamme se justifie dès lors que l’on ne dépasse pas la numérisation d’une quinzaine de pages par jour et qu’il s’agit de documents simples. L’écueil principal que rencontre le MFP n’est donc pas tant la qualité de numérisation que le nombre et l’hétérogénéité des documents traités pour la mémoire de l’entreprise. Sans compter la monopolisation du périphérique qui ne peut alors ni imprimer ni faxer. Comme les usages dictent souvent les choix, le critère de la volumétrie devrait définitivement départager les deux types de scanners. A moins de les faire cohabiter harmonieusement.
|
publicité
Les focus du mois
publicité |
PrintNews est une publication conçue et éditée par Speedfire mediArchitects. La partie commerciale et la diffusion sont assurées par la régie Acces-Cible. redac@speedfire.com pour contacter la rédaction. |