PrintNews #1
11 mai 2006
Faut-il changer son parc d’impression ?
Malgré une baisse de prix notable dans les périphériques d'impression, de nombreux facteurs font obstacle au renouvellement du parc.
par Bruno Bel
Avec la chute drastique des tarifs des imprimantes depuis ces dernières
années, l’envie d’améliorer son parc d’impression
se ressent de plus en plus. Selon le cabinet d’analyse Gartner, la majorité
des entreprises, et ce quelque soit leur taille, dispose d’un parc âgé
de 7 à 10 ans selon une étude parue en mars dernier. Mais pour
effectuer un changement, le facteur clé pour les entreprises reste
encore le moment où les coûts de maintenance dépassent
l’utilité première du périphérique avec
une productivité décroissante. Toutefois d’autres paramètres
entrent également en ligne de compte, tels que la connaissance des
nouveautés prévues chez son constructeur habituel, le coût
de possession ou TCO, si d’autres remplacements dans l’infrastructure
arrivent aussi à échéance et bien sûr les besoins
en impression en relation avec les utilisateurs.
A la vue de ce bilan, certaines entreprises préféreront toutefois
conserver leur vieilles imprimantes pour éviter de réinvestir,
pour éviter tout changement souvent perturbateur dans leurs habitudes
et en considérant que leurs besoins s’avèrent plutôt
faibles par rapport à un changement radical. Pourtant, il s’avère
qu’un parc ancien d’unités affiche bien moins de bénéfices
qu’un parc renouvelé. Car même si les périphériques
« tournent » encore, ils montrent de plus en plus de faiblesse
et de lenteur pour imprimer des documents de plus en plus complexes, à
la différence des nouveaux produits. Et ils ont tendance à tomber
plus fréquemment en panne. En outre, les vieilles cartouches d’encre
ou toner tentent à disparaître et n’ont pas une aussi grande
autonomie que celles d’aujourd’hui. Enfin et ultime gageure, le
parc n’est que rarement homogénéisé et rationalisé.
Au final, la productivité s’en fait ressentir, les documents
complexes s’impriment en minute par page et non en page par minute et
les besoins en maintenance coûtent, le tout étant assez mal administré.
Alors, pas de doute, si la majorité des paramètres coïncide,
l’investissement consenti sera vite pérenne.
Quels freins à l’acquisition d’imprimantes
couleur ?
Les imprimantes couleur se démocratisent mais il faut
veiller à réglementer leur utilisation.
par Bruno Bel
Hewlett-Packard (45,1 %) et Epson (25,3 %) dominent le marché en volume
des laser couleur en France en 2005 d’après GFK. Or, même
si la croissance à deux chiffres des lasers couleur croît fortement,
grâce essentiellement à la chute des prix qui catalyse ce marché,
de nombreuses entreprises restent sceptiques voire réticentes à
l’acquisition de tels équipements. Car même si le prix
d’achat du périphérique est à la baisse, le coût
d’impression en couleur est considéré comme le frein le
plus important pour les entreprises à 82,7 % selon une étude
du cabinet IDC en 2005. On peut y ajouter les risques de dérives au
niveau du volume des impressions couleurs (78,9 %) ainsi que le coût
moyen des impressions Noir&Blanc sur une imprimante couleur, risque estimé
à 77,5 %.
Le coût d’acquisition des imprimantes couleur est malgré
tout encore perçu par les entreprises comme trop élevé
et ces derniers estiment que la fiabilité est moindre que sur une laser
monochrome. En dernier, viennent les besoins en matière d’impression
couleur diagnostiqués comme limités. Pour contrer toutes ces
entraves, la majorité des constructeurs, tels Hewlett-Packard, Epson,
Brother ou encore Lexmark pour n’en citer que quelques uns, développent
et proposent toute une gamme de laser couleur, mono ou multi fonction, à
côté de leur pannel monochrome. L’objectif est d’apporter
à toute entreprise, quelque soit sa taille, une unité couleur
adapté à ses besoins. Grâce à la fusion des technologies
numériques du monde des imprimantes et des copieurs, les périphériques
affichent rapidité et fiabilité. Mais au-delà du côté
purement technique, l’ensemble des acteurs du marché à
bien compris qu’il fallait contrôler, gérer et maîtriser
parfaitement l’utilisation de la couleur par utilisateur, par application
ou par service. C’est pourquoi, de nombreux systèmes de sécurité,
de droits d’accès, par code ou badge, etc. voient le jour et
permettent à l’entreprise d’apprécier et de gérer
parfaitement leurs coûts d’impression couleur, sachant que le
coût par page couleur est quatre fois supérieur à du Noir&Blanc
!
HP LaserJet 3390 et HP LaserJet 3392, soucieux de l’environnement
Une gamme rapide qui mise également, en partie du moins, sur la fibre "écologique".
par Bruno Bel
Ciblant particulièrement les PME/PMI, les modèles
à plat HP LaserJet 3390 et HP LaserJet 3392 All-in-One, disposent en
standard de l’interface réseau via une connexion réseau
10/100 Ethernet ou une connexion USB haut débit directe et de capacités
d’impression ou copie en recto-verso. Affichant une vitesse d’impression
de 21 ppm, ces lasers monochromes comprennent toutes les fonctions habituelles
des « tout en un », c’est à dire, l’impression,
la numérisation, la copie et la télécopie. Ces nouvelles
imprimantes intègrent les dernières innovations en matière
de cartouche Toner et bénéficient du label HP ColorSphère
: le toner à particules sphériques assure une meilleure fusion
et accélère la première impression (première page
en seulement 8,5 secondes) sans réduire la qualité d’impression.
Le tout-en-un HP LaserJet 3390 accueille un bac d’alimentation allant
jusqu’à 500 feuilles et une mémoire par défaut de
64 Mo extensible à 192 Mo. Quant au modèle HP LaserJet 3392, il
bénéficie en plus d’un bac d’alimentation papier supplémentaire
de 250 feuilles, d’une agrafeuses électronique pour relier directement
les documents, et d’une mémoire de 128 Mo. Ces lasers acceptent
un taux d’utilisation mensuel maximal de 10 000 pages. Ajoutons que ces
nouveaux produits intègrent des nouveaux matériaux qui facilitent
leur recyclage en fin de vie afin de minimiser leur impact sur l’environnement
et sont d’ores et déjà conformes à la future norme
européenne RoHS. Les HP LaserJet 3390 All-in-One et HP LaserJet 3392
All-in-One sont dès à présent disponibles respectivement
aux prix public conseillés de 579 € HT et 751 € HT.
La couleur laser partageable en réseau
L’AcuLaser CX11NF d'Epson est une multifonction en réseau. Cette laser MFP (Multifunction Printer) dispose de l’impression couleur, de la numérisation ultra-rapide (2 secondes en moyenne pour un A4), de la fonction copieur et de la télécopie avec mémoire intégrée de 200 pages au format A4. La CX11NF se connecte au réseau informatique de l’entreprise via les protocoles Ethernet 10/100 Base-TX et USB 2.0. En monochrome noir, la laser débite jusqu’à 25 pages par minute (5 en couleur), avec l’impression de la première page en moins de 10 secondes. Le volume mensuel maximal est estimé à 45 000 pages. Petits bémols, le bac de chargement d’alimentation en papier standard limité à 180 feuilles qui nécessite l’ajout en option d’un bac additionnel de 500 feuilles ; le recto verso manuel ainsi que la définition restreinte en copie à 600 ppp. Par contre, si l’on ajoute les 128 Mo de mémoire (extensible à 576 Mo), son large écran LCD rétro-éclairé et son chargeur d’originaux de 50 feuilles, l’AcuLaser CX11NF peut séduire et intégrer les espaces de travail des TPE, SOHO, PME et même grands comptes décentralisés. Surtout avec un tarif agressif de moins de 1000 euros HT. Cependant, même s’il est vrai que cette MFP montre beaucoup d’attrait, en particulier la couleur, il sera fortement conseillé de contrôler les droits d’utilisation afin d’en maîtriser les coûts !
Brother fait impression en Europe
Grâce à l’engouement des plate-formes multifonctions
laser, le cabinet Infosource place Brother en première position en Europe
avec 17,30 % de part de marché. « La forte croissance de ce segment
de marché résulte du fait que toutes les entreprises, quelque
soit leur taille, exigent de plus en plus de solutions à forte valeur
ajoutée regroupant en un seul produit plusieurs fonctions », explique
Agnès Van de Walle, Directrice Marketing et Commerciale de Brother France.
Gestion accélérée de documents
La solution KYOeasyprint de Kyocera assure la gestion de documents particuliers à des fins spécifiques, par exemple : facture envoyée à l’imprimante couleur du service commercial, à l’imprimante monochrome du service expéditions et aux archives du service juridique. Elle évite ainsi une élaboration manuelle difficile et longue de tels documents (filigranes, ajouts de texte, fonds de page) destinés à un pool de destinataires différents, sans compter la livraison physique. Proposée sous forme de licence par poste de travail pour les petites structures et sous forme de licences serveurs pour les PME et les grandes entreprises, cette solution s’inscrit dans une politique de réduction des coûts d’impression et d’augmentation de la productivité.
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